| Khem さんのプロフィールL'ancien journal d'une f...ブログリストゲストブック | ヘルプ |
L'ancien journal d'une femme de 21 ansEcrit depuis les étoiles... les nuages... la Terre... |
||||||
|
12月31日 Bilan de l'année 2008Je vous offre mon bilan de l'année 2008, écrit sur le pouce entre 2 lieux de squattage... Où en suis-je ? Toujours cette
même question, toujours ces mêmes interrogations. J’ai commencé une longue introspection lorsque j’ai commencé à réellement vouloir sortir de ma dépression, et l’une des premières remarques que l’on se fait c’est « mais qu’est ce qu’il m’est passé par la tête ? ». Le maître mot de cette année 2008 est « relations ». Il y a désormais plus de trois ans
j’ai espéré m’en sortir. J’ai rencontré Yves (alias dino), cet être si spécial,
celui dont personne ne comprend jamais les réactions. Bonne chose, mauvaise
chose ? Je ne saurais pas dire. Quoi qu’il en soit, ça a été le point
départ de cette recherche de soi et de mon avenir. Voilà pourquoi il compte
pour moi au jour d’aujourd’hui. La vie avait repris son cours normal,
j’avais reçu des réponses positives de quasiment toutes les écoles. Je savais
que j’irai à Bordeaux, il ne me restait plus qu’à signer un contrat
d’alternance : à Paris ou à Bordeaux ? Relations = Déceptions ? Je voulais rester seule pour prendre
le temps de faire la paix avec moi-même et ces besoins qui semblaient si
énormes aux yeux des hommes. Trop tard sûrement, Olivier était
déjà entré dans ma vie, par une voie étrange. Le 23 septembre, tout a basculé.
Tout est allé tellement vite après ça. Ce qui ne devait être qu’une rencontre
d’un soir s’est étalé dans le temps et dans ma vie pour la marquer à jamais. Je ne suis pas capable de dire si je
vais bien ou pas car moi-même je ne le sais pas. Lorsque je pense à lui une
envie de pleurer me revient subitement. Autrefois j'aurais dit « je me
sens perdue », mais là ce n'est pas ça du tout. Ces moments que l’on trouvait si fort
et si spéciaux sont aujourd’hui ceux qui nous rendent tellement malheureux et
qui finissent par nous ronger de l’intérieur… Je ne viens pas à les regretter
mais m’en rappeler fait tellement souffrir. Depuis cette immense accumulation de
déceptions, je n’ai plus d’envies. Je ne sais pas si je peux dire que je suis
retombée dans ma dépression, mais tout me paraît plus fade. J’y suis arrivée en me sentant si
seule, en ayant comme seul réconfort les textos d’Olivier pour m’endormir. Bordeaux… Qu’en dire ? C'est une ville jeune, très
étudiante. Les vieux n'existent quasiment pas dans le centre. Il n'y a que des
bars et des restaurants partout. Sinon c'est plaisant de n'avoir que
30 minutes de trajet pour aller au boulot et 45min pour aller en cours. Je
trouve les trajets de tram supportables et habitant en plein centre j'ai tout à
proximité et à portée de mes pieds. J'ai l'impression d'être une autre
moi là-bas. Comme dirait le responsable pédagogique de ma formation : il y a
des élèves atteints de skyzophrenie ! Bien que je ne puisse pas dire que je
suis seule à Bordeaux, cette solitude a fini par devenir pesante et étouffante. En fait mon train arrivait à 23h et
normalement on devait venir me chercher en voiture et me ramener jusque chez
mes parents. Le hic (car il y en a toujours un avec moi) c'est que la fille en
question s'est embrouillée avec sa mère et n'a pas eu la voiture. En revenant à Paris pour ces fêtes de
fin d’années, j’ai eu la sincère impression de régresser. Je
n’ai pas eu tord. Ma conclusion ? Comme toujours, je n’arrive pas à me
faire confiance, c’est ce qui s’est reflété une fois encore au cours de cette
année. Je ne suis pas au summum de ma forme,
j’essaie de continuer à vivre en tentant d’atteindre le bonheur mais je ne
regrette toujours rien de ces choses qui me font tellement mal aujourd’hui. Une autre chose que je peux dire : les gens qui nous aiment vraiment sont ceux qui, même quand on les aime un peu moins, nous aiment quand même. Avec du recul, je vois que j’avais un
sentiment de révolte permanente envers tout et n’importe quoi. Voilà pourquoi
j’étais si nerveuse, si violente. Toutes ces petites contrariétés m’ont pourri
la vie au jour le jour. 2008, pire ou meilleure que les autres ? L’ensemble de ces péripéties et de
ces changements me permettent aujourd’hui de quasiment tout reprendre à zéro,
de me donner un réel nouveau départ. J’aurais conscience d’aller mieux quand cette douleur de frustration et d’angoisse que j’ai dans le dos disparaîtra. Tout le monde m’a toujours dit que je
me posais trop de questions. Des résolutions ? Bonne fêtes tout le monde et je vous souhaite à tous et à toutes une merveilleuse année 2009. 9月20日 La fin d’une vie, le commencement d’une nouvelle
Je prends une grande inspiration...
Et me revoilà... 3 ans et quelques mois après le premier article que j'ai pu écrire... C'est sûrement la dernière fois que j'écris assise de cette chambre, d'ici.
Les mois ont défilé... et j'ai l'impression de n'avoir rien vu passer...
Alors voilà, c'est la fin de deux années d'alternance, ça y est... Je suis en arrêt maladie, ma tension est encore descendue trop bas et j'ai beaucoup de mal à me concentrer ou à parler par moment. A mon avis je vais mettre de longues heures à poser mes mots sur cette page. Il me reste deux jours de travail. J'ai fini les préparatifs de mon pot de départ qui aura lieu mardi avec plus d'une trentaine de personnes... Il est clair que finalement j'en ai rencontré du monde dans cette usine.
Ma soutenance a eu lieu y a deux semaines, j’avais passé trois semaines non-stop à rédiger mon rapport et à la préparer. Je me rends compte aujourd’hui que c’est pour cela que ces dernières semaines j’étais comme absente, préoccupée par ma soutenance et ma recherche d’appartement… Le résultat du jury est tombé, j’ai mon quatrième semestre et par conséquent mon DUT avec une note de 13/20 à ma soutenance. C’est la deuxième meilleure note de ma classe.
Ces derniers temps, j'ai vécu pas mal de choses qui ont modifié ma façon de penser et d'agir : être séquestrée un week-end par un psychopathe, la dépression chez PSA Peugeot Citroën, les différentes ruptures, toutes les personnes avec qui j'ai coupé les ponts, la fin de mes cours à Saint-Denis, mon futur départ... Il y a deux mois j'étais super heureuse, et on va dire qu'aujourd'hui je le suis beaucoup moins. Comment peut-on changer aussi vite? Je me le demande moi-même.
Les histoires se font et se défont... on croit avoir créé de nouveaux liens qui finalement n'existent pas. Beaucoup de désillusions... N'est-ce pas ça que l'on appelle être préparé à la vie? Savoir tout encaisser, être capable de continuer d'avancer? On m'a dit que j'étais quelqu'un de forte parce que j'avais réussi à surmonter ce que je nomme ma vie. Forte? Quel mot étrange pour une fille qui pleure sans cesse. Est-ce possible que ce soient ces larmes qui me lient encore à la vie? Car oui, il m'arrive que parfois je ne me sente vivre qu'à travers les larmes que je verse. C'est l'horreur de l'être humain qui me fait pleurer, le manque d'amour, la cruauté du monde actuel...
C'est la fin, la fin de cette vie que je trouve si triste.
Pendant deux années j’ai attendu ce moment, celui ou je quitterai cette boite, celui ou je quitterai le domicile parental et la région parisienne. J’y suis, je m’en vais à Bordeaux me construire une nouvelle vie, MA vie.
Durant tout ce temps j’ai tenté de me raccrocher à tout ce que j’ai pu, j’ai chuté, j’ai été déçue, parfois surprise dans le bon sens… J’ai essayé de me raccrocher à n’importe quoi, sauf à moi. C’est maintenant que je crois en moi que l’on me dit que je ne fais pas comme il faut, que je m’y prends mal. Eh bien faut savoir, là y en a marre ! J’ai beaucoup plus confiance en moi qu’il n’y a deux ans quand j’ai signé mon contrat d’alternance. Et pourtant, je ne pense pas que cela se remarquait aux entretiens, je suis une bonne actrice quand je m’y mets, je crois que je suis capable quand je le veux bien de faire passer mensonge pour vérité, surtout quand cela concerne mon bien être. J’ai dégoté plusieurs entretiens, ils m’auraient tous pris et j’ai pu faire mon choix. J’aurais pu décider de prendre une entreprise en région parisienne, mais pourquoi faire au final ? Y a-t-il quelque chose qui me retienne ici ? Je crois avoir eu la réponse que j’attendais depuis si longtemps. J’ai tranché.
Je quitte la région parisienne et les gens que j’y ai connu. Je laisse tous ces souvenirs, les bons comme les plus douloureux. Je quitte Paris pour Bordeaux, j’abandonne un boulot en environnement industriel pour un en sécurité du travail. Je me libère de cette emprise qu’avait cette région sur mon état de santé, je m’envole, à mon tour je fuis… pour me permettre de vivre ma vie à travers mes souhaits et mes envies, et non plus par rapport à ceux qui m’entourent et dont je pensais avoir besoin.
L’excuse pour ne jamais avoir à s’expliquer ou dire ce que l’on pense c’est « de toute façon tu pars pour Bordeaux ». J’en suis fatiguée, ma vie ne s’arrête pas après mon départ que je sache, ma mémoire ne s’effacera pas, mes blessures ne se refermeront pas instantanément…
Du jour au lendemain, faire comme si je n’existais plus… Quoi de plus puéril ? Après tout ce que l’on a vécu, ces instants si forts et tellement vrais, sur le moment du moins… J’ai l’impression d’être couverte de cicatrices qui ne semblent plus vouloir se refermer. Est-ce du au manque d’espoir ? Au manque de solidarité ? Pourquoi ma peau marque-t-elle si facilement ? Ces cicatrices sont-elles visibles? La souffrance se lit-elle dans mon regard ?
On peut tout partager, les douleurs comme les joies, la détresse, le stress, la dépression, un sourire, un petit moment de bonheur… alors pourquoi gâcher ces moments si complices ? Je ne peux comprendre certains être humains et leurs choix. Cela me dépasse et me laisse perplexe. J’ai mal et je souffre, mon cœur est écorché, mon corps cède sous le poids des angoisses et des critiques mais je ne veux pas laisser tomber, pas après tous ces efforts, pas après tout ce que j’ai réussi à reconstruire… Je suis là et je ne disparaitrai pas.
Je m’en vais jeudi pour Bordeaux. Je pars seule. Un nouveau départ.
Ce ne sont pas les personnes dont je suis censée être les plus proches qui m’ont dit que je leur manquerai. Tout a tellement changé autour de moi, le paysage n’est plus le même. Je ne sais plus en qui avoir confiance, tout est remis en question, absolument tout… Pourquoi ne veut-on pas croire en moi ?
Et l’amour dans tout ça ? Et l’amitié ? Ou sont passées ces valeurs que je chérissais tant ? Déceptions… Peut être trop d’attentes…
Les amis dans tout ça… Où sont-ils ?
M’y voilà donc… C’est maintenant que tout se joue, d’ici un ou deux mois je serai fixée. Je m’en vais avec mon lot d’interrogations. Je suis certaine que de belles choses m’attendent là bas, de l’autre côté de mon tunnel. Nouvelle ville, nouvelle vie… j’arrive.
5月17日 Une journée au calmeMe voici à nouveau, assise sur cette chaise déchirée par les années, celle-ci même sur laquelle je me suis posée toutes ces fois pour venir y écrire ma vie sur ce blog. Je ne me rappelle plus de la dernière fois que j’ai bien pu y écrire mais une chose est sûre, depuis, ma vie a beaucoup changé.
J’ai 22 ans, il ne me reste plus que trois semaines de cours avant la fin de l’année scolaire et ma soutenance. Je ne supporte plus ces cours pour la plupart, je m’y ennuie et m’y endors… je trouve ma classe inintéressante : dans cette classe, ils sont vraiment cons. Hier y en a une qui a demandé à la prof si un clochard pouvait mourir si on le lavait en une fois… (Et elle était sérieuse). En attendant la fin, je m’isole, je reste dans mon coin et me tait. Je préfère désormais être en période entreprise, qui l’aurait cru ? Il y a encore quelques semaines, le matin, rien qu’à l’idée de me dire que je devais aller bosser, j’en avais les larmes aux yeux… j’arrivais quasiment tous les jours en retard, peu importe l’heure à laquelle je me levais… Aujourd’hui, tout est différent. Maintenant, cela m’embête toujours d’y aller, c’est certain, mais c’est mieux qu’avant. Mon collègue qui m’insupportait a changé de service, le monsieur qui était à la déchetterie est venu le remplacer, il est sympa mais il n’a pas l’air d’aimer ses nouvelles tâches… Je crois que toutes les personnes de mon service n’aiment plus réellement leur job, mais nous ironisons notre situation tous ensemble. Sinon, nous avons une nouvelle stagiaire dans notre service, je m’entends vraiment bien avec et je suis vraiment heureuse qu’elle soit là. Je me sens désormais moins seule. Et ma responsable ne m’embête plus réellement depuis mon arrêt maladie pour dépression que j’ai déposé il y a quelques mois. Je vais bien, j’attends avec hâte la fin de l’année scolaire et de mon contrat chez PSA Peugeot Citroën. J’ai envoyé toutes mes candidatures auprès d’écoles éparpillées dans toute la France, je compte bien quitter l’Ile-de-France ! Je n’attends plus que les réponses en juillet, j’ai besoin d’un nouveau départ. J’ai dores et déjà commencé à chercher le piston pour avoir une entreprise digne de ce nom l’année prochaine, j’ai besoin d’une entreprise qui respecte plus ses apprentis et qui les paie mieux. Je veux pouvoir avoir l’embarras du choix pour 2008-2009, ne pas reproduire l’erreur du choix de mon premier contrat d’alternance.
Côté santé, je n’ai pas trop de bonnes nouvelles. Je pense que ma pression artérielle (couramment appelée tension) est à 9 tout le temps. J’ai recommencé mon anémie et les migraines régulièrement. Je suis vraiment fatiguée, j’ai toujours plein de vertiges et des courbatures quoi que je fasse ou ne fasse pas. J’ai du mal à me concentrer. De temps en temps je frôle le malaise. Mes cachets n’y changent rien. Il faut que je retourne faire d’autres analyses.
Côté famille, je ne dirais pas que cela s’arrange, mais je vis plutôt bien tout ce qui se passe, j’attends le changement. Il y a quasiment un an, j’ai décidé de renier ma sœur car elle n’avait vraiment aucun respect pour moi. Elle est enceinte de 5 mois je crois, mais à mes yeux cela ne change rien, je n’ai toujours plus de sœur. Mon père a annoncé il y a quelques mois déjà à ma mère qu’il avait une autre femme au pays. Ensuite ils ont fait comme si de rien n’était bien que ma mère dans son dos rassemblait des pièces pour le divorce et que mon père envoyait des sous à son amante régulièrement et l’appelait quasiment tous les jours. Nous n’attendons plus que la date où il s’en ira pour nous laisser avec ses dettes. Il a déjà démissionné, cela ne devrait trop tarder.
Côté amitié, il y a eu grand nettoyage, grands départs, au choix. J’ai choisi de ne retenir que les gens que je trouvais de qualité. Il y a des personnes très bien aussi, mais avec lesquelles je ne m’entends pas, question de feeling. Il y en a tellement… il y a en a plusieurs que j’ai viré car ils parlaient trop mal de dino. D’autres parce qu’ils passaient leur temps à me faire la morale ou à me « donner » des conseils que je n’avais jamais demandé. Il y a Franck que j’ai laissé partir. Il voulait que l’on passe du temps ensemble pour rattraper ses erreurs d’autrefois. Je lui ai dit que le passé ne s’effaçait pas comme ça. Il n’a pas apprécié, il m’a insultée et s’en est allé. Quelques semaines plus tard a suivi son ami d’enfance qui lui aussi me faisait la morale. Il faisait parti de ces gens qui avaient besoin d’entendre de moi que j’avais besoin d’eux, mais je ne veux pas mentir là-dessus. Des départs, beaucoup de départs, mais peu de regrets. Je sens que désormais là, il y a table rase du passé et que maintenant c’est mon nouveau départ qui approche.
Côté cœur, c’est plutôt étrange, pour moi en tout cas. Cela doit faire deux mois que c’est fini avec dino. Il me manque toujours, mais moins que lors des premières ruptures. Celle-ci est différente, bien que la cause soit quasiment la même que les autres fois. Il a ses problèmes dont il ne veut jamais me parler, et il y a les miens qui ne sont pas compatibles avec ses envies de liberté. Dino est toujours quelqu’un d’important pour moi, il a vraiment réussi à changer beaucoup de choses en moi et dans ma vie. Il m’a poussée à reprendre confiance en moi, a pointé du doigt mes défauts et mon manque de motivation. C’est comme s’il me connaissait depuis l’enfance. Aujourd’hui, cela doit faire 2 ans et demi que je l’ai connu, et pourtant… l’idée de m’en éloigner me rend toute chose. C’est comme s’il m’était indispensable. Sur la fin on ne communiquait plus du tout, je n’ai aucune idée de tout ce qu’il a pu faire ces derniers mois, de qui il a pu rencontrer. Je ne connais ni sa famille ni ses amis. Je sais juste qu’il n’est pas au plus haut de sa forme et qu’il était temps que notre relation s’arrête. Je ne sais pas ce que j’ai bien pu lui apporter lors de ces deux dernières années. Nous aurions pu vivre de grandes choses, mais ce n’a pas été le cas. Je l’aurais suivi à l’autre bout du monde. Je ne me suis jamais sentie autant en sécurité qu’auprès de lui. Lors des premières ruptures, c’était comme si la fin du monde, de mon monde s’était produite. Aujourd’hui, je me sens prête à affronter celle-ci, à m’affronter moi-même, c’est-à-dire à me retrouver seule. Je trouve quelque peu absurde de devoir laisser s’en aller la personne en laquelle j’ai eu le plus confiance, celle qui me connaissait le mieux, celle qui m’a apporté le plus de bien… mais si c’est ça qu’il lui faut… ce dont nous avons besoin, c’est ok. Il se passera ce qui doit se arriver. Il aurait pu être l’homme de ma vie s’il m’avait aimée. On s’entendait sur tellement de choses, il y avait cette osmose, ce piment dont j’avais besoin…
Alors voilà, c’est bientôt la fin de l’année scolaire, de mon contrat, bientôt le départ de mon père, la relation avec Dino est terminée, ce fut la fin de pas mal de relations. Maintenant, c’est bientôt le début d’une nouvelle année scolaire dans une autre école, une autre région, le début d’un nouveau contrat d’alternance, d’une nouvelle vie. Je la vois la lumière, j’ai aujourd’hui l’espoir que j’avais perdu au début de la rédaction de ce blog. Je me sens un peu triste, mais je me sens bien, prête pour le futur. 10月6日 La vie continueVoilà, c'est fini.
Mes écrits sur ce blog s'arrêtent ici. (car on n'écrit pas sur ce qui va bien) Je vais bien.
Bonne continuation à tous et à toutes ! |
||||||
|
|